Foire aux Questions

Concernant la chirurgie de la cataracte

Faut-il attendre que la cataracte soit « mûre » pour opérer ?

Non !

L’intervention est décidée sur l’impact et la gêne fonctionnelle qu’elle occasionne et qui varient selon chaque individu.

Concernant la dmla

Les IVT guérissent elles la DMLA ?

Non !

Elles sont efficaces pour stopper les néovaisseaux et pour stabiliser la vision mais ne traitent pas la cause. La maladie est chronique et récidive en l’absence de traitement d’entretien.

J'ai une DMLA, vais je devenir aveugle ?

Non ! 

La maladie ne touche que la zone centrale de la rétine appelée macula et épargne la rétine périphérique. Le champ visuel périphérique  reste préservé.

Y a t-il un risque de DMLA pour mon autre œil ?

Oui !

Il s’agit d’une pathologie bilatérale. Le risque d’atteinte du deuxième œil dans les 5 ans varie de 10 à 50 % en fonction du type de lésions et des facteurs de risque. L’ophtalmologiste examine les deux yeux à chaque consultation et il est impératif de surveiller l’apparition de  symptômes (baisse de vision, déformations des lignes droites ou tache centrale) qui doivent faire consulter en urgence.

Autres

Est-il possible d'opérer tous les défauts de vision ?

Oui !

Tous les défauts de vision : myopie, hypermétropie, astigmatisme et la presbytie sont actuellement accessibles à la chirurgie réfractive, que ce soit au laser ou avec les implants

 Mais tous les patients ne sont pas éligibles à cette chirurgie et la faisabilité doit être étudiée au cours d’un bilan complet approfondi.

Existe -t-il une limite d’âge ?

Non !

Il est possible d’opérer tous les adultes sans limite d’âge supérieur et en particulier le fait d’atteindre la cinquantaine et de commencer à devenir presbyte n’est pas une contre-indication à la chirurgie réfractive. Par contre il faudra attendre la stabilisation de l’amétropie en particulier de la myopie chez le jeune adulte avant de proposer toute chirurgie. La chirurgie réfractive se pratique en général après 21 ans et on estime qu’il est nécessaire d’attendre une stabilité de 1 an au minimum avant de poser l’indication opératoire.

L’intervention est-elle possible quel que soit mon degré d’amétropie (myopie, hypermétropie ou astigmatisme) ?

Oui !

Globalement, il est possible de corriger au laser la myopie de -1 à -10 dioptries, l’hypermétropie de +1 à + 6 dioptries, l’astigmatisme de 0 à 5 dioptries. Ces valeurs sont des moyennes. Elles peuvent varier selon l’âge du patient, l’épaisseur de la cornée, l’expérience et le matériel utilisé par le chirurgien. La valeur de la correction maximale dépend de l’épaisseur de la cornée (plus elle est épaisse et plus il est possible de la sculpter en profondeur) et du diamètre de la pupille (plus il est grand, plus la zone optique devra être large et moins il sera aisé de corriger la réfraction).

Si la myopie ou l’hypermétropie est très forte (jusqu’à -20 à -25 dioptries pour la myopie et jusqu’à + 12 dioptries pour l’hypermétropie) ou si la cornée est trop fine, le chirurgien peut opter pour la pose d’implants intraoculaires. La lentille optique correctrice est insérée soit devant le cristallin, soit en remplacement du cristallin.

Est-il possible de corriger en même temps ma myopie, mon hypermétropie, et/ou mon astigmatisme, avec la chirurgie de ma presbytie ?

Oui !

Lors de l’intervention de chirurgie réfractive votre amétropie associée (myopie, hypermétropie ou astigmatisme) est corrigée systématiquement en même temps que la presbytie.

Puis-je me faire opérer si je suis enceinte ?

Non !

La grossesse est considérée par certains comme une contre-indication temporaire à la chirurgie réfractive, car pendant cette période, la femme enceinte sécrète des hormones qui peuvent modifier la cicatrisation et influencer la réfraction, révélant ou accentuant une myopie. Passé l’accouchement, la femme retrouve généralement sa vision antérieure.

    Même si certaines études scientifiques ont démontré que la grossesse a peu d’effet sur le résultat d’une chirurgie au laser Excimer, il vaut mieux, par prudence, envisager l’intervention à distance de cet événement. Un délai minimum de 2 à 3 mois après l’accouchement est conseillé.

J’ai une sécheresse oculaire : n’est-ce pas une contre-indication à la chirurgie réfractive ?

Ça dépend de l’intensité de votre sécheresse.Une forme extrême de sécheresse de l’oeil (une maladie de Sjögren, par exemple) contre-indique la chirurgie réfractive. La sécheresse oculaire modérée n’est, en revanche, pas incompatible avec une intervention chirurgicale. Vous devez cependant savoir que la chirurgie réfractive augmentera pendant trois à six mois l’intensité de votre sécheresse. Des collyres permettant de lubrifier votre cornée pallieront cet inconfort en attendant le retour à l’état préopératoire.

Après l’opération, mon oeil redeviendra-t-il « normal » ?

Non !

L’oeil amétrope opéré ne redevient pas un oeil normal. L’oeil myope est trop développé en longueur, l’oeil hypermétrope est trop court. La chirurgie permet de compenser artificiellement le défaut de puissance de ces yeux amétropes en « jouant » sur la forme de la cornée ou en utilisant des implants, mais ces yeux conserveront leurs caractéristiques anatomiques initiales (longueur, etc.). Le suivi ophtalmologique sera identique à celui qui était pratiqué avant l’intervention, à savoir une consultation tous les 12 à 18 mois. Les myopes devront faire vérifier l’état de leur rétine, car ils sont particulièrement sujets aux décollements de rétine, et les hypermétropes devront faire surveiller leur tension oculaire et la profondeur de leur chambre antérieure, car ils ont un risque particulier de développer un glaucome aigu.

Est-il possible que j’aie encore besoin d’une correction optique (lunettes, lentilles) après la chirurgie réfractive ?

Oui !

Car les résultats de l’intervention ne sont pas garantis à 100 %. Il est très important que vous ayez conscience de cette éventualité. Il se peut en effet qu’un léger déficit visuel persiste après l’opération. Il sera ressenti différemment selon les personnalités, l’intensité du déficit réfractif initial et les situations de la vie courante. Une correction optique, généralement minime (une dioptrie en moyenne), peut être nécessaire dans certaines circonstances particulières, en particulier quand les conditions lumineuses baissent, pour conduire correctement la nuit ou regarder un spectacle, par exemple. Cependant la majeure partie de vos activités se fera le plus souvent sans lunettes.

Est-il possible de porter des lentilles après la chirurgie ?

Oui !

Il est possible d’adapter des lentilles de contact après une intervention de chirurgie réfractive, mais il est nécessaire de respecter un délai minimum d’un mois avant de procéder à l’adaptation, car il faut éviter d’interférer avec la phase de cicatrisation. Cependant cette éventualité reste rare.

Si je me fais opérer, vais-je quand même devenir presbyte à cinquante ans ?

Oui !

Car la presbytie est un vieillissement du cristallin et, à ce titre, elle est inéluctable. Contrairement à certaines idées rOUI En pratique, moins de 5 % des patients nécessitent une reprise, toutes chirurgies confondues. Une deuxième, voire une troisième intervention peuvent être envisagées, jamais plus.

    La ré intervention peut se faire avec la technique de départ ou une autre technique. Les résultats obtenus sont généralement bons mais la chirurgie peut-être plus délicate.

    Il est possible de corriger la presbytie même si vous avez été opéré plus jeune de votre myopie. La faisabilité doit bien évidemment être étudiée au cours d’un bilan complet approfondi.

eçues, tout le monde devient presbyte, même les myopes. La chirurgie n’accélère, ni ne retarde la survenue de la presbytie. Comme tout un chacun, les patients opérés auront besoin de lunettes pour voir de près après 45 – 50 ans.

Y a-t-il plus de risques à se faire opérer qu’à porter des lentilles ?

Oui  et Non !

Le port de lentilles de contact n’est pas dénué de risques. Des complications infectieuses peuvent toujours survenir. Il s’agit généralement d’ulcères de la cornée (kératites), susceptibles de se compliquer d’abcès de la cornée, dont la cicatrisation peut induire une baisse de vision. Les complications infectieuses sont proportionnellement plus fréquentes chez les porteurs de lentilles de contact que chez les patients opérés.

La chirurgie réfractive a-t-elle assez de recul ?

Oui !

La chirurgie réfractive qu’elle soit au laser ou avec mise en place d’un implant a maintenant plus de 25 ans de recul. Plusieurs dizaines de millions de personnes ont été opérés. De nombreuses publications ont également confirmé la sécurité, la précision et la prédictibilité de cette chirurgie. Les complications sont extrêmement rares si les indications sont bien posées et que la chirurgie est réalisée par un chirurgien d’expérience.

La chirurgie réfractive au laser peut-elle induire une cataracte ?

Non !

Peut-on se faire opérer de la cataracte après une chirurgie réfractive au laser ? OUI Le traitement chirurgical de la cataracte ne pose pas plus de problèmes chez les personnes ayant subi une chirurgie réfractive cornéenne que chez celles qui n’ont jamais été opérées pour trouble de la réfraction (mais le calcul de la puissance optique de l’implant nécessite plusieurs mesures et peut-être moins précis)

Où nous-trouver ?

LA ROCHELLE

Centre d'Ophtalmologie Aurore
31, rue du Général Dumont
17000 La Rochelle

Praticiens

Isabelle Reux - Sophie Lacour
Virginie Martinet - Benjamin Guigui
Samuel Demarlière - Cedric Vinas

Horaires d'ouverture

Du lundi au vendredi :
8h00–18h30

ROCHEFORT

Centre d'Ophtalmologie Aurore
1, rue Toufaire
17300 Rochefort

Praticiens

Virginie Martinet - Benjamin Guigui
Marion Fortier

Horaires d'ouverture

Du lundi au vendredi :
9h00–12h30 / 14h00–18h30